2015 janvier — Rwandinfo_FR
Tribune d'Information sur le Rwanda

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Offensive contre les FDLR: OCHA avertit

Offensive contre les FDLR: OCHA avertit

10 janvier 2015

Le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires, OCHA, affirme dans un document qu’une attaque contre les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, les FDLR affecterait des centaines de milliers de personnes dans l’est de la RDC.

L’avertissement intervient après l’approbation par le Conseil de sécurité des Nations Unies de l’offensive contre les FDLR, dont certains membres étaient impliqués dans le génocide de 1994 au Rwanda, et qui ont refusé de désarmer à la date limite fixée au 02 janvier 2015

OCHA a déclaré que le débordement résultant de cette offensive va rapidement submerger les faibles capacités de la RDC, forçant les donateurs internationaux à intervenir.

Une semaine après l’expiration de l’ultimatum lancé aux rebelles hutus rwandais des FDLR pour le désarmement volontaire, aucune attaque n’a encore été lancée contre cette milice qui sévit à l’Est du Congo depuis vingt ans.

Selon Lambert Mende Omalanga, le porte-parole du gouvernement congolais, la date d’un éventuel assaut pour désarmer ces rebelles n’est pas encore définie

Rappelons qu’environ un million de personnes ont été déplacées pendant la dernière grande offensive contre les FDLR en 2009.

via Offensive contre les FDLR: OCHA avertit – BBC Afrique.

 

ndlr: OCHA = United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

janvier 12, 2015   No Comments

RDC : l’ONU presse Kabila d’agir contre les rebelles des FDLR

09 jan, 2015

Par AFP

Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila|Reuters

Le Conseil de sécurité des Nations unies a demandé jeudi au président congolais Joseph Kabila d’agir rapidement pour neutraliser les rebelles hutus rwandais actifs dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Malgré les menaces brandies par Kinshasa et l’ONU, le déclenchement d’une offensive destinée à mettre hors d’état de nuire les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) tarde en effet à venir.

Dans une déclaration unanime, les 15 membres du Conseil demandent au président Kabila « d’approuver rapidement et d’appliquer pleinement la directive conjointe » qui permettrait à la Monusco (Mission de l’ONU en RDC) et à l’armée congolaise de mener ensemble une offensive contre les FDLR.

La Conseil « réaffirme la nécessité de mettre en oeuvre les plans dressés par la Monusco et les forces armées congolaises (FARDC) (…) pour neutraliser les FDLR en lançant immédiatement des opérations militaires ».

« Neutraliser rapidement les FDLR est une priorité pour ramener la stabilité et protéger les civils en RDC » et dans la région des Grands Lacs, soulignent les 15 pays.

Comme le secrétaire général Ban Ki-moon l’avait fait la veille dans un conversation téléphonique avec M. Kabila, le Conseil rappelle qu’un ultimatum donnait jusqu’au 2 janvier aux rebelles des FDLR pour déposer les armes. Mais le nombre des combattants FDLR qui se sont rendus, environ 300, « est insuffisant pour que le groupe cesse de représenter une menace », estime le Conseil.

Il précise que malgré l’expiration de l’ultimatum, les membres des FDLR pourront toujours se rendre et participer au programme de désarmement des groupes rebelles « à tout moment et sans conditions préalables ».

A la suite de l’expiration de l’ultimatum, le gouvernement congolais avait estimé une offensive anti-FDLR « inévitable » mais n’a pas pris selon l’ONU toutes les dispositions nécessaires pour déclencher les opérations.

La décision d’attaquer les FDLR, dont plusieurs dirigeants sont accusés d’avoir participé au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda (800.000 morts selon l’ONU), revient à Kinshasa, la Monusco devant intervenir en soutien à l’armée congolaise.

Le Conseil brandit à nouveau la menace de « sanctions ciblées contre tout individu ou entité soutenant les FDLR ».

Selon l’ONU, les FDLR comptent quelque 1.500 combattants, dont 400 seulement sont aguerris. Ils sont souvent accompagnés de leur famille et sont dispersés sur un très vaste territoire au nord-Kivu, sud-Kivu et dans le nord du Katanga. Malgré leur faible nombre le Rwanda les considère toujours comme une menace contre sa sécurité.

AFP

via RDC : l’ONU presse Kabila d’agir contre les rebelles des FDLR | OEIL D'AFRIQUE.

janvier 12, 2015   No Comments

RDC: l’ONU valide une opération militaire contre les FDLR

Publié le 09-01-2015

RDC: l’ONU valide une opération militaire contre les FDLR

Par RFI

Le Conseil de sécurité de l’ONU le lundi 22 décembre 2014 à New York.

Kena Betancur/Getty Images/AFP

République centrafricaine

Le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé jeudi le projet de la République démocratique du Congo (RDC) et de la Monusco concernant les FDLR. La force de maintien de la paix de l’ONU et l’armée congolaise veulent lancer une offensive pour neutraliser les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda dans les territoires de l’est de la RDC.

Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

De l’aveu même d’un officiel onusien, l’objectif de désarmer les rebelles des FDLR était difficile à atteindre. Sur 1 500 combattants, seuls 300 d’entre eux auraient rendu les armes. Un constat d’échec pour le Conseil de sécurité à travers la voix de son président, le Chilien Cristian Barros Melet : « Non seulement les FDLR n’ont pas été démobilisées et n’ont pas rendu leurs armes, mais elles ont continué à recruter des combattants. Le Conseil de sécurité a donc pris connaissance de la déclaration du 2 janvier du gouvernement congolais dans laquelle elle stipule que les opérations militaires contre la FDLR sont aujourd’hui inévitables. »

Les opérations militaires auraient même déjà commencé avec le déploiement d’hélicoptères, et des bombardements stratégiques, pour préparer l’attaque contre les FDLR. Des opérations qui seront menées conjointement avec l’armée congolaise. La Monusco devrait par ailleurs faire intervenir sa brigade d’intervention forte de 3 000 hommes et chargée de la traque des rebelles.

La tâche ne sera pas facile. Les combattants des FDLR vivant au milieu de leur famille, ils sont difficiles à distinguer de la population civile. Un responsable onusien ne cachait pas que ces opérations militaires pourraient durer des mois pour assurer la sécurité des populations prises en tenaille par les rebelles.

via RDC: l’ONU valide une opération militaire contre les FDLR – Afrique – RFI.

janvier 12, 2015   No Comments

Annulation du sommet de Luanda sur la RDC: réactions contrastées

par RFI

Le ministre des Affaires étrangères de l’Angola avait annoncé sur RFI un sommet de la CIRGL et de la SADC pour la mi-janvier, sommet confirmé par le président sud-africain, il y a tout juste une semaine. Finalement, cette rencontre, qui devait confirmer l’option militaire contre la rébellion hutu rwandaise des FDLR sur laquelle insiste le Conseil de sécurité a été annulée par Luanda qui dit laisser la main à l’ONU.

La première réaction à cette annulation est venue du Rwanda. Sur son compte twitter la chef de la diplomatie rwandaise a salué la décision de l’Angola.« Le président Dos Santos se soucie vraiment et comprend la valeur de la stabilité régionale », s’est en effet réjouie sur Twitter dès vendredi, Louise Mushikiwabo. La ministre rwandaise des Affaires étrangères qui, la veille, dans les colonnes du New Times  avait estimé que le sommet de Luanda était une « perte de temps et d’argent » et qu’il fallait agir contre les FDLR.

Le Rwanda et l’Angola se sont rapprochés ces derniers mois. Un rapprochement couronné par la visite en Angola en décembre du président rwandais Paul Kagamé. Une rencontre qualifiée d’ « historique » par le chef de la diplomatie angolaise.

Le gouvernement congolais avait-il été averti, comme Kigali de l’annulation du sommet ? Toujours est-il que ce même vendredi, il avait été évoqué lors d’une conférence de presse par Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais.Hier soir à Kigali, face à quelques journalistes, le patron de la Monusco, Martin Kobler, n’évoquait pas l’annulation du sommet, le qualifiant simplement d’incertain.

M. Kobler a toutefois martelé que la Monusco était prête et que les opérations militaires contre les FDLR pourraient commencer dès le feu vert de Kinshasa.Mécontentement sud-africainDu côté de Pretoria, on ne cache pas son mécontentement et l’on demande des explications à Luanda. L’Afrique du Sud est membre de la SADC accusée – comme la RDC – par Kigali de tout faire pour éviter les opérations contre les FDLR.

Outre l’Afrique du Sud, la Tanzanie qui est membre de la SADC et fournit des troupes à la brigade de l’ONU en RDC, est accusée par Kigali de parti pris envers la rébellion hutu rwandaise. Samedi, dans les colonnes du journal The East African Bernard Membe, le ministre Tanzanien des Affaires étrangères a estimé que son pays n’était pas prêt à s’engager dans des opérations militaires immédiates contre les rebelles si les populations civiles rwandaises parmi les FDLR n’étaient pas clairement identifiées et protégées.

via Annulation du sommet de Luanda sur la RDC: réactions contrastées – Afrique – RFI.

janvier 12, 2015   No Comments

Caucus de l’Opposition Rwandaise nécessaire plus que jamais

Communiqué de l’association AS International

L’African SurViVivors International (As International) est préoccupée par le manque de bonne volonté et de progrès dans la réalisation des objectifs et critères en vue d’une mise sur pied d’un caucus des partis politiques de l’opposition rwandaise.

Le silence des partis politiques en ce qui concerne les FDLR continue d’alimenter la tension et les soupçons, ce qui n’avantage en rien les réfugiés et les Rwandais de l’ethnie Hutu à l’intérieur du pays surtout dans les régions frontalières avec la République Démocratique du Congo.

Il y a amplement de travail à faire, y compris remplir les besoins fondamentaux de rendre justice à toutes les victimes et à tous les survivants des génocides rwandais et congolais.

Dans ce contexte, la société civile a non seulement l’obligation mais aussi le loisir d’exercer une influence directe sur la teneur des projets des partis politiques de l’opposition rwandaise. Elle a aussi la possibilité de condamner l’action ou l’inaction de la communauté internationale sur les problèmes actuelles relatifs au dialogue inter-Rwandais, à la justice, au retour de la paix au Rwanda, et enfin à la bonne gouvernance au Rwanda basée cette fois-ci sur le contrat entre les différents ethnies qui compose la société rwandaise et au multipartisme pour le renforcement de l’état de droit.

As International demande à la société civile de tenter d’inciter les partis politiques à adopter des positions et des orientations politiques définies s’inscrivant dans la ligne de pensée de libération du peuple rwandais. Mises à part les conversations informelles entre partis politiques, le lieu privilégié de ces exercices de persuasion entre ces partis politiques est incontestablement le caucus de la société civile. Réunis à huis clos, les représentants des différents partis politiques de l’opposition et de la société civile devront avoir le loisir d’essayer d’influencer la position des partis concernés sur des questions données dans un sens qui leur convient, et partant, qui convient au peuple Rwandais. Enfin, les représentants des différents partis politiques devraient incessamment s’unir pour faire front commun ou former un genre de caucus dans le but de mieux faire connaître les préoccupations communes sur les problèmes urgents du peuple rwandais, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Rwanda.

La principale source de tension politique entre les différents partis politiques de l’opposition reste le manque de respect des uns pour les autres, le manque de perspicacité et d’anticipation, et enfin et ce n’est pas tout, le manque de vision et de leadership. Le caucus entre ces différents partis politiques de l’opposition est nécessaire quant à la distribution des responsabilités pour la coordination des différentes activités et la mise-en en œuvre de leur stratégie commune. Notons en passant que les déclarations et demandes de responsables de des Etats Unis représentent une menace à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du peuple rwandais.

AS International exhorte les différents partis politiques à prendre la mesure des attentes du peuple rwandais, en particulier en matière de protection du peuple rwandais tant de l’intérieur que de l’extérieur et surtout d’œuvrer pour la sécurisation des réfugiés en République Démocratique du Congo (RDC).

AS International condamne l’idéologie génocidaire, la gouvernance dictatoriale et les actions du FPR et de Kagame en particulier, lesquels, font obstacle à la mise en en place d’un dialogue effectif inter-Rwandais.

Les partis politiques de l’opposition au régime fasciste actuellement au pouvoir au Rwanda devraient ENSEMBLE condamner les discours inflammatoires des représentants des Etats Unis d’Amérique sur leur soutien inconditionnel du régime du FPR connus pour être dirigé par des criminels et des génocidaires dont Paul Kagame en soulignant que cela constitue une violation de la souveraineté des peuples et une incitation au génocide du peuple rwandais essentiellement les Rwandais de l’ethnie Hutu.

La communauté internationale, dont les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Union Européenne, L’union Africaine, la SADEC en particulier, ont le devoir de s’assurer que justice soit rendue à tout le peuple rwandais sans discrimination ethnique et que les auteurs de crimes graves en droit international soient poursuivis, jugés et punis. Plutôt que d’attiser la haine et le génocide contre les Hutus, il convient d’œuvrer à un dialogue constructif entre les Rwandais en faveur de la justice et de la paix dans leur pays.

Quant au désarmement des FDLR, AS International s’étonne que les crimes actuels et d’hier, la radicalisation du régime sanguinaire et génocidaire au pouvoir à Kigali aient été passés sous silence dans les déclarations des deux représentants et des EU pour les Grands Lacs Africains et des Nations Unies pour la Monusco, avant de louer le travail efficace accompli par les FDLR dans leur protection des survivants du génocide au Congo comme en témoigne le Mapping report à ce sujet.

Sur ce sujet, AS International met en garde les USA une fois encore contre les déclarations inflammatoires et génocidaires contre la majorité du peuple rwandais connue pour être les membres de l’ethnie Hutu. Ces déclarations inflammatoires sont faites par ceux qui ont d’une façon ou d’une autre participé au génocide rwandais en particulier de la part de certains individus qui sont dans le gouvernement d’Obama mais qui ont servi à Bill Clinton connu pour avoir facilité et fait exécuter le génocide rwandais, ces déclarations, actions et omissions ont pour effet de ralentir la mise en œuvre de toutes les dispositions des accords de paix dont le peuple rwandais a besoin plus que jamais.

L’Association African SurVivors International reste très préoccupée par les multiples assassinats et disparitions qui ont repris d’intensité contre les Hutus dans la région du nord-ouest du Rwanda, le blocage de la situation politique actuelle sur le refus de tout dialogue entre les Rwandais par Kagame, sa famille et son parti politique le FPR, responsable des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de génocide contre les Hutus, les Tutsis et les Twa et donc contre le génocide du peuple rwandais. Il n’appartient pas au régime de Kigali de choisir ses partenaires au dialogue, il s’agit du dialogue obligé et soutenu par la communauté internationale, un dialogue inter-Rwandais hautement inclusif.

Aussi est-il important de souligner, dans ce contexte fragile d’insécurité du peuple rwandais, la présence dissuasive de grande taille des militaires des pays membres de la SADEC au Rwanda pour assurer la sécurité des Rwandais à l’intérieur du pays mais aussi et surtout de la protection des réfugiés de retour dans le pays de leurs ancêtres.

As International affirme et réaffirme que l’avenir du Rwanda comme État de droit, stable et multiethnique s’inscrit dans une perspective du respect des droits humains et civils des peuples qui jouissent du droit international et de la déclaration universel des droits de l’homme.

AS International invite enfin les partis politiques à s’engager SANS TARDER dans un dialogue constructif afin de résoudre les problèmes urgents auxquels font face le peuple rwandais et en particulier les réfugiés rwandais encore sur le sol de la RDC, sortir de l’impasse politique existante pour la formation d’une plateforme commune pour mieux renforcer la sécurité des réfugiés rwandais dans le monde et plus particulièrement la sécurité des réfugiés rwandais en RDC.
Fait à Bruxelles, le 5 janvier 2015

Jean Christophe Nizeyimana
Chairman
African Survivors International

janvier 5, 2015   No Comments

Guerre Declarée contre les FDLR par le Gouvernement Congolais – YouTube

C’est le ministre de la justice Alexis Tambwe Mwamba qui a lu ce message a la télévision nationale hier vendredi 2 janvier 2015 annonçant que, malgré les appels lancés aux Fdlr depuis 7 mois rien que 26 pour cent d’effectif de ces combattants hutus rwandais a désarmé.

En conséquence le gouvernement Congolais informe l’opinion nationale et internationale qu’en daté du 2 janvier 2015 l’option militaire contre les Fdlr qui n’ont pas désarmé est inévitable.
Toutes les dispositions militaires opérationnelles ont déjà et seront prises a-t-il conclut.

Guerre Declarée contre les FDLR par le Gouvernement Congolais – YouTube.

janvier 3, 2015   No Comments