2014 janvier — Rwandinfo_FR
Tribune d'Information sur le Rwanda

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RDC-Rwanda-RDC : Goma en ébullition suite aux rumeurs de la mort de Paul Kagame

Voici une video montrant comment la population congolaise a accueilli la nouvelle de la mort du président rwandais Paul Kagame.

janvier 10, 2014   No Comments

Rwanda : La présidence rwandaise dément des rumeurs sur la mort du président Kagame

Paul Kagame

Paul Kagame

KIGALI – La présidence du Rwanda a démenti vendredi des rumeurs sur la mort du chef de l’Etat Paul Kagame, qui ont provoqué des scènes de liesse dans la ville frontalière de Goma, en République démocratique du Congo (RDC).
Le Rwanda est intervenu militairement à plusieurs reprises en territoire congolais, notamment en soutenant des rébellions contre le pouvoir central de Kinshasa, lors des guerres régionales de 1996-1997 et 1998-2003 dans l’ex-Zaïre.
On ignorait comment les rumeurs qui ont provoqué vendredi matin les scènes de liesse dans l’est de la RDC se sont propagées, mais un responsable de la présidence rwandaise a déclaré à l’AFP qu’elles étaient totalement fausses.
Le président rencontre actuellement des étudiants américains dans le cadre d’audiences de routine. Vous êtes libres de venir assister à l’audience et de le rencontrer, a-t-il ajouté.
Paul Kagame, 56 ans, est à la tête du Rwanda depuis 1994, date à laquelle les rebelles du Front patriotique du Rwanda ont vaincu les forces rwandaises à l’origine du génocide qui a fait quelque 800.000 morts, principalement dans la minorité tutsi.
Ses admirateurs le décrivent comme un visionnaire en économie mais ses détracteurs l’accusent de se comporter en despote qui réprime toute opposition. Il est aussi critiqué pour le soutien qu’il apporte, selon l’ONU, à des groupes armés opérant dans l’est de la RDC, ce que dément Kigali.
La rumeur de sa mort semble avoir été véhiculée par les réseaux sociaux. A Goma, capitale de la province congolaise du Nord-Kivu, frontalière du Rwanda et saignée par les conflits depuis une vingtaine d’années, quatre à cinq cents personnes se sont rassemblées sur l’une des avenues principales de la ville pour manifester leur joie, selon un journaliste de l’AFP.
En tête du cortège marchaient des hommes portant un cercueil et des croix, qui scandaient Kagame, tu nous a fait souffrir. Suivaient des piétons et des taxis-motos, phares allumés, dans un concert de klaxons. Certains disaient leur joie que Kagame soit mort. En marge de la marche, on fêtait la bonne nouvelle à la bière. La manifestation qui s’était formée après 08H00 (06H00 GMT) s’est dispersée aux alentours de 11H00 (09H00 GMT).
Des manifestations ont été signalées également par des témoins à Butembo et Beni, dans le nord de la province.
La rumeur a rapidement gagné Kinshasa, la capitale, à environ 1.500 km à l’ouest, et Lubumbashi (sud-est), la deuxième ville du pays.
Dans le centre de Lubumbashi, plusieurs concerts de klaxons ont été entendus entre 09H00 et 10H00 (07H00 et 08H00 GMT). Par endroits, des gens manifestaient leur joie en portant des toasts dans des bars: Vive la paix!, ou encore Comme Kagame est mort, il y aura la paix dans la région des Grands Lacs.
(©AFP / 10 janvier 2014)

janvier 10, 2014   No Comments

RDC-Rwanda: Goma a tué Paul Kagame


Residents de Goma tuent chien Kagame

PHOTO LEGEND HERE

Ce Vendredi 10 Janvier la popuplation de Goma est Sortie pour envahir les rues des croix, des cerceuils en bois et en carton…..Et un Chien tué
Tout ceci est parti d’une rumeur selon laquelle le président rwandais est Mort.
La meme population qui célébrait le décès de Paul Kagame n’avait meme pas une seule information précise à cet effet. De la route Katindo jusqu’au centre ville en venant de tous les quartiers de Goma la population (Jeune et adulte, femme et homme ) est montée sur des Bus, des Motos, des Camions de la MONUSCO pour célébrer la mort supposée de Paul Kagamé.
Le paroxysme est ce chien tué qui a été promené vers la Grande Barrière en face du Rwanda. Jusque midi ceux qui ne le savaient pas sont venus s’ajouter à la Foule… Une rumeur qui prouve que le président Paul Kagame est honni à Goma et en RDC en général
Auteur : Magloire Paluku (2324)
Source: http://voiceofcongo.net/

janvier 10, 2014   No Comments

René Mugenzi sur l’assassinat d’opposants rwandais: «La communauté internationale n’a rien fait»

Par RFI – 08 janvier 2014.

Le Rwanda a souvent été soupçonné d’avoir commandité ou exécuté des assassinats ou des tentatives d’assassinat à l’étranger, sur des opposants ou des personnalités critiques. Kigali a toujours démenti. Des sources rwandaises et étrangères avaient affirmé en 2011 qu’un tel complot avait ciblé des exilés au Royaume-Uni. Le Rwandais René Mugenzi l’affirme à son tour sur RFI. Scotland Yard l’avait prévenu par écrit que sa vie pourrait être menacée.

Survivant du génocide et activiste des droits de l’homme, le Rwandais René Mugenzi vit toujours en exil en Angleterre actuellement.

Il y a deux ans et demi, il avait été notifié par écrit par Scotland Yard, la célèbre police londonienne, qu’il existait des informations crédibles faisant état d’une menace à son encontre.

Menace « imminente »

Le 12 mai 2011 dans la soirée, René Mugenzi dit en effet avoir reçu la visite de la police métropolitaine de Londres. Un certain détective James Boyd, qui a pris sa retraite depuis, l’informe que sa vie est en danger.

Dans le document de notification de Scotland Yard, dont RFI s’est procuré une copie, il est stipulé qu’une « source de renseignement fiable a établi que le gouvernement rwandais menaçait (sa) vie de façon imminente ».

Ci-dessous, ledit document (voir aussi la traduction française au bas de cet article).

Moyens « conventionnels ou non conventionnels »

Ce que René Mugenzi dit avoir appris par ailleurs, c’est que cette « source de renseignement fiable » brandie par Scotland Yard n’était autre que le MI5.

Ce service de renseignement intérieur aurait découvert en avril 2011 que Kigali projetait d’assassiner certains de ses ressortissants sur le sol britannique.

Aucune précision de ce type n’est visible dans le document de notification, qui stipule toutefois que la menace peut prendre tout type de formes. Le document rappelle surtout qu’il y a déjà eu des précédents, et que des moyens conventionnels ou non conventionnels avaient alors été employés.

Londres ne proteste pas officiellement

La police aurait demandé à René Mugenzi de prendre un certain nombre de mesures de sécurité, que ce dernier dit suivre encore aujourd’hui. Des conseils, rien de plus.

Sur le document figurent aussi des numéros à appeler en cas d’incidents suspects. Ces numéros sont ceux d’un service de Scotland Yard chargé de faire le suivi des personnes dont la vie est menacée.

Le Royaume-Uni, alors considéré comme un proche allié du Rwanda, n’a jamais officiellement protesté ou fait état de ces projets d’assassinats sur son territoire.

« Ce que vous avez fait ne suffit pas »

René Mugenzi met en cause la communauté internationale et la Grande-Bretagne pour leur silence. Selon lui, cette discrétion donne carte blanche à Kigali pour continuer de mener des assassinats à l’étranger.

« Ils ont dit au gouvernement rwandais que ce n’était pas acceptable d’essayer de faire ce genre d’activités sur le sol britannique, assure-t-il, mais malheureusement, ça n’est pas allé plus loin que ça, ils ne voulaient pas trop faire de scandale. »

Et de continuer : « J’ai protesté, j’ai dit : “Ce que vous avez fait pour le Rwanda, ça ne suffit pas.” Il faut que la communauté internationale arrête de ne rien dire au Rwanda. »

“Le Rwanda, c’est comme s’ils avaient (carte blanche) pour continuer. La communauté internationale n’a rien fait en ce qui concerne ce que le Rwanda fait”. René Mugenzi.

VERSION FRANCAISE DE LA NOTICE

« M. René Claudel Mugenzi – 13 avril 1976 (date de naissance, NDLR)

J’ai reçu l’information suivante, qui indique que votre sécurité personnelle est menacée.

Je précise que sous aucun prétexte je ne dévoilerai la source de cette information, et je ne peux en commenter la fiabilité, ni concernant son origine, ni son contenu. Mais je n’ai pas de raison de ne pas la prendre au sérieux. Je n’ai pas d’autre information concernant cette menace et ne suis aucunement impliqué dans cette affaire.

Une source de renseignement fiable établit que le gouvernement rwandais menace votre vie de façon imminente. Cette menace peut prendre toute forme. Vous devez être avisé que d’autres affaires semblables se sont produites dans le passé. Avec des moyens conventionnels ou non conventionnels.

Bien que les services de police prendront les mesures adéquates, dans la mesure de ses possibilités, la police ne peut pas prendre en charge votre protection au jour le jour, ou heure par heure.

J’insiste aussi sur le fait que vous informer de cette menace par le biais de nos services ne vous autorise pas à agir en dehors de toute voie légale (c’est-à-dire, port d’arme de défense ou d’assaut, ou trouble à l’ordre public). Dans le cas ou vous seriez en infraction avec la loi, nous agirions en conséquence.

Je vous suggère donc de parer à toute éventualité en prenant des mesures de sécurité telles que l’installation d’un systéme d’alarme anti-vol pour votre domicile, changer vos habitudes quotidiennes, ne pas marcher seul, avoir constamment un téléphone portable sur vous, installer une caméra de surveillance à l’entrée de votre domicile, sécuriser votre intérieur avec des serrures et des verrous. Vous pourriez même envisager de vous éloigner sans tarder. C’est à vous de décider.

Si vous voulez bien me donner toute précision sur l’endroit où vous souhaiteriez vous installer, je ferai en sorte que nos équipes de police prennent toutes les mesures nécessaires pour assurer votre sécurité.

Je vous demande également de contacter la police au moindre incident suspect qui pourrait être en relation avec cette menace. »

Source: RFI.

janvier 10, 2014   No Comments

Rwanda: Le Juge Trévidic et la France protègent-ils Paul Kagame effectivement?

Rwanda:Le Juge Trévidic va devoir faire vite! A moins qu’en « haut lieu » il ait été décidé de « jouer la montre » afin de protéger Paul Kagamé…

Le juge Trévidic va devoir faire vite, s’il veut rencontrer des témoins « en vie » de l’assassinat du président Habyarimana

Patrick Karegeya, l’ancien chef des renseignements extérieurs de Paul Kagame entre 1994 et 2004, l’homme de tous les secrets, qui avait fini par rompre avec son ancien chef, a été étranglé dans sa chambre d’hôtel de Johannesburg.

Réfugié en Afrique du Sud avec le général Faustin Kayumba Nyamwaza, ancien chef d’état-major de l’APR (Armée patriotique rwandaise), l’armée tutsi, l’ancien chef du renseignement militaire accusait de la façon la plus claire le président Kagame d’être le responsable de l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président  Habyarimana, acte terroriste commis en temps de paix et qui fut l’élément déclencheur du génocide. Patrick Karegeya avait affirmé au micro deFrance Info qu’il était en mesure de prouver d’où les missiles avaient été tirés.

Au mois de juin 2010, le général Kayumba a survécu par miracle à une tentative d’assassinat dont les auteurs, des Rwandais, sont jugés en Afrique du Sud. Le jeudi 21 juin 2012, lors du procès, il fit une déclaration fracassante en affirmant sous serment que Paul Kagamé « a ordonné le meurtre du président Habyarimana». Il confirmait ainsi les termes de l’ordonnance du juge Bruguière accusant l’actuel chef de l’Etat rwandais d’être à l’origine de l’attentat déclencheur du génocide du Rwanda.

Apprenant la nouvelle de l’assassinat du colonel Karegeya, le général Kayumba a déclaré : « Le gouvernement du Rwanda est responsable de tout cela. Patrick Karegeya est réfugié ici, en Afrique du Sud. Il n’a jamais eu aucun problème avec qui que ce soit dans ce pays. Qui d’autre que le président Paul Kagame, qui l’a pourchassé au cours des dix dernières années, voudrait le voir mort ? C’est un assassinat politique comme le gouvernement du Rwanda en a toujours mené. C’est la politique du gouvernement du Rwanda de tuer ses opposants ».

Le général Kayumba et le colonel Karegeya demandaient depuis des mois à être entendus par la justice française car, affirmaient-ils, ils détenaient tous les secrets entourant l’attentat du 6 avril 1994. Le juge Trévidic ne pourra donc plus interroger le second…

Trois témoins de très haut rang sont encore en vie, le général Kayumba Nyamwasa, Gérald Gahima ancien procureur général du régime Kagame et Théogène Rudasingwa, ancien chef de cabinet du président Paul Kagame qui, tous trois accusent ce dernier d’avoir ordonné l’attentat qui fut l’élément déclencheur du génocide. Le juge Trévidic doit donc faire vite s’il veut pouvoir les interroger… A moins qu’en « haut lieu » il ait été décidé de « jouer la montre » afin de protéger Paul Kagamé… 

Le 27 janvier 2014, je publierai aux éditions du Rocher un livre intitulé Rwanda : un génocide en questions. Ce livre repose sur les archives jusqu’alors inexploitées du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda). Expert assermenté dans les principaux procès qui se tinrent devant ce tribunal  créé par le Conseil de Sécurité de l’ONU, j’ai en effet eu accès aux dizaines de milliers de pages des procès-verbaux des audiences, aux auditions des centaines de témoins, aux innombrables pièces ajoutées en preuve ou en contre preuve, aux rapports présentés et défendus par les experts, aux interrogatoires, aux contre-interrogatoires et aux jugements rendus en première instance ou en appel.

Cette considérable et irremplaçable masse documentaire était jusque-là demeurée inutilisée ou même ignorée par tous ceux qui ont écrit sur le génocide, ce qui m’a permis de déconstruire point par point une histoire officielle frappée d’obsolescence ; à commencer par la question de l’attentat du 6 avril 1994.

Bernard Lugan – 03/01/2014 
(bernardlugan.blogspot.co.uk/2014_01_01_archive.html)

janvier 4, 2014   No Comments

Justice pour Matthieu Ngirumpatse‏

Ngirumpatse Mathieu

Ngirumpatse Mathieu

Bonjour,

Je voudrais attirer votre attention sur un sujet qui me tient à coeur.

Si vous aussi vous y êtes sensible je vous encourage à aller signer la pétition et à faire suivre cet Email à vos contacts.

Adresse de la pétition : https://www.lapetition.be/petition.php?petid=13823Pétition : Justice pour Matthieu Ngirumpatse
Parce que la lutte contre l’impunité ne peut justifier l’instauration d’une présomption de responsabilité puis de culpabilité, ni légitimer une condamnation fondée sur la fabrication de preuves et de faux témoignages, une dénaturation de la preuve, une méconnaissance des droits de la Défense ainsi que du droit à un procès équitable ;

Parce que le crédit de la Justice Pénale Internationale est gravement affecté par une décision de culpabilité rendue en méconnaissance de la Défense, de ses moyens et arguments, des témoignages à décharge, dans une démarche de sauvetage par principe d’une accusation défaillante, dans une crédibilité aveuglément reconnue à des témoins achetés par l’accusation, à des témoignages tardivement fabriqués, concertés, rémunérés, par des détenus que même la justice rwandaise qualifie de faux témoins professionnels ;

Parce que l’instauration d’une juridiction d’exception chargée de juger les « présumés responsables d’actes de génocide » n’autorise aucun compromis dans l’application de principes universels, ni ne justifie que ceux qui sont déférés à ces juridictions soient déchus de ces protections dues à quiconque est présumé innocent tant que sa culpabilité n’a pas été établie par l’accusation, à qui incombe la charge de la prouver, parce que toute atteinte à ces principes ne constituerait que des précédents auxquels quiconque serait demain exposé ;

Parce que la réconciliation du Peuple Rwandais est l’un des objectifs assigné au Tribunal International pour le Rwanda, et qu’elle ne peut passer ni par la stigmatisation de l’une de ses composantes ethniques, ni par la condamnation de ceux qui en son sein ont cru devoir œuvrer autant qu’ils le pouvaient à sauver tous ceux qui étaient menacés, sans exclusive ni discrimination, et qu’il est consternant qu’un jugement puisse condamner l’auteur d’un appel pour « que les tueurs cessent de tuer » jugé « ambigu et trop général » en érigeant en crime le fait de n’avoir pas appelé « les Interahamwe à cesser de tuer les tutsis » ;

Parce que ce jugement ruine toute perspective de réconciliation en condamnant un homme pour ce qu’il est et non pour ce qu’il aurait fait et, tout en lui reconnaissant ses qualités humaines unanimement reconnues, sa personnalité, sa ligne de conduite délibérée ayant systématiquement privilégié le dialogue, le respect de l’autre, l’action en faveur de la paix et contre toutes formes de discrimination, en refusant d’en déduire les seules conclusions tenant à l’exclusion de toute intention génocidaire ;

J’appelle

•tous ceux qui, de toutes origines sociales, nationales, ethniques, de toutes confessions et de toutes opinions politiques, restent bouleversés par la tragédie rwandaise et se veulent attentifs au sort du peuple rwandais, dans toutes ses composantes, et ne peuvent que redouter les effets d’une condamnation injuste frappant des personnalités reconnues pour leur engagement et leurs actions en faveur de la paix et de la démocratie ;

•toutes les organisations de défense des Droits de l’Homme, et tous ceux qui sont attachés au respect des droits de l’Homme et à la sauvegarde des principes essentiels du droit à un procès équitable, de la présomption d’innocence, de l’individualité de la responsabilité pénale, de la non discrimination dans l’administration de la justice pénale ;

•tous ceux qui considèrent que la préservation du crédit de la Justice Pénale Internationale passe par son administration impartiale, équitable, juste et loyale ;

•tous les professionnels du droit, avocats, professeurs de droit, experts qui, connaissance prise du jugement et des actes du procès, ne peuvent que s’offusquer d’une décision dont les motifs et les conclusions se traduisent par un déni de justice ;

•tous ceux, témoins, experts, qui épris de vérité, ne peuvent admettre que la parole des témoins ne soient entendue qu’à condition qu’ils accusent, pour être ignorée, méprisée quand ils innocentent,

à exprimer leur soutien à M. Ngirumpatse, et leur attente que la Chambre d’appel du TPIR, au terme d’une analyse impartiale des éléments qui lui sont soumis, prononce l’acquittement qui mettra fin à une détention provisoire de plus de quinze années

Merci à vous.

Justice NGIRUMPATSE

https://www.lapetition.be/petition.php?petid=13823

janvier 3, 2014   1 Comment

Le Colonel Patrick Karegeya de l’opposition rwandaise retrouvé mort dans un Hôtel de Johannesbourg

Colonel Patrick Karegeya

Colonel Patrick Karegeya

JOHANNESBOURG – 01/01/2014 – L’ancien chef des renseignements du Rwanda, Le Colonel Patrick Karegeya vient d’être retrouvé mort dans un Hôtel de Johannesbourg. Une enquête en cours déterminera dans les jours à venir la cause de ce décès que ses proches qualifient de suspect.

Karegeya avait été jeté en prison pour indiscipline, désertion et insubordination après avoir été dépouillé de son grade de colonel en 2006 et s’exila en Afrique du Sud en 2007.

Karegeya est né à Mbarara dans le sud-ouest de l’Ouganda. Il a fréquenté l’Université de Makerere où il a obtenu une licence en droit et rejoindra l’Armée de résistance nationale en Ouganda à la fin de ses études.

Plus tard, il s’est joint au président Yoweri Museveni dans la lutte qui a conduit au renversement de Milton Obote. Il rejoindra en 1990 le Front Patriotique Rwandais (FPR) qui en 1994 libère le Rwanda de la dictature du président Juvénal Habyarimana, mettant fin au génocide de 1994.

De 1994 à 2004 Karegeya était directeur général de l’Intelligence externe dans les Forces rwandaises de défense (RDF).

En Août 2010 Karegeya avait déclaré au journal ougandais The Observer que le président Paul Kagame était un dictateur qui ne quittera le pouvoir que s’il est chassé par la guerre. Le même mois, il déclarera aussi sur BBC que Kagame avait ordonné une série d’assassinats politiques.

Source: VirungaNews.com

janvier 1, 2014   No Comments