Le verrouillage de l’espace politique et médiatique au Rwanda
par FDU-Inkingi et RNC,
Le verrouillage de l’espace politique et médiatique
FDU-Inkingi et Rwanda National Congress (RNC) au sujet de la Visite du Général Paul Kagame en France
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La situation des droits de l’homme au Rwanda
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La situation économique au Rwanda
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Le verrouillage de l’espace politique et médiatique
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La transparence politique (accountability)
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Conclusion
par Dr Théogène Rudasingwa pour RNC
et Dr Nkiko Nsengimana pour FDU-Inkingi
Dans une dépêche datée du 23/08/2011, Human Rights Watch a demandé au gouvernement rwandais d’arrêter les actes d’intimidation à l’égard des activistes des droits de l’homme. Ceci faisait suite à l’arrestation et la détention arbitraire de deux activistes d’une organisation locale des droits de l’homme.
Cette même organisation américaine avait écrit, le 29 juillet 2011, que fermer les yeux sur les graves violations des droits de l’homme au Rwanda et les massacres commis en RDC, tout en déversant des milliards de fonds au Rwanda, est un tort en principe et une grave erreur en pratique (turning a blind eye to serious human rights abuses in present-day Rwanda, as well as massacres committed by Rwandan troops in neighbouring Congo – all the while pouring millions of dollars into the Rwandan government budget – is wrong in principle and damaging in practice).[15]
S’agissant de l’espace politique, lors de la dernière réunion de la commission onusienne des droits de l’homme à Genève, la Grande Bretagne a souhaité que le Rwanda traite sur le même pied d’égalité tous les partis politiques et qu’il instaure un système transparent d’enregistrement des partis politiques “. (Treat all political parties on an equal footing and offer them equal opportunities in line with articles 25 and 26 of ICCPR, including through a transparent and impartial party registration process) (United Kingdom of the Great Britain and Northern Ireland).[16]
La France est bien au courant des tracasseries dont font l’objet les partis d’opposition au régime du FPR au Rwanda. En effet, après avoir banni les partis politiques MDR, PDR Ubuyanja, ADEP-Amizero et disloqué le parti PS Imberakuli, refusé l’enregistrement des partis Democratic Green party of Rwanda et FDU – INKINGI ; jeté en prison des dizaines de politiciens dont l’ancien président de la République Pasteur Bizimungu, le Ministre Charles Ntakirutinka, le candidat malheureux aux présidentielles de 2003, le Docteur Théoneste Niyitegeka, Madame Victoire Ingabire Umuhoza présidente des FDU – INKINGI , Maître Bernard Ntaganda président fondateur du parti PS Imberakuri, Monsieur Déo Mushayidi président du parti PDP Imanzi ; assassiné le vice président des Verts, André Kagwa Rwisereka et forcé à l’exil son président, Monsieur Frank Habineza; aujourd’hui il n y a aucun parti d’opposition qui fonctionne normalement au Rwanda. Lors de la visite du président Sarkozy à Kigali le 25 février 2010, la concertation des partis de l’opposition avait déjà sollicité la France pour faire pression sur le régime, mais rien n’a été fait et la répression politique se poursuit.
http://www.hrw.org/news/2010/10/01/dr-congo-q-united-nations-human-rights-mapping-report
http://lib.ohchr.org/HRBodies/UPR/Documents/Session10/RW/Rwanda-A_HRC_WG.6_10_L.2-eng.pdf

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